Jean-Luc BLEUNVEN

Député divers gauche de la 3e circonscription du Finistère / Kannad Goueled Leon

osloIl y a vingt ans, le 13 septembre 1993, Yasser Arafat et Yitzahk Rabin signaient les accords d’Oslo. Mais l’espoir soulevé par ce traité historique s’est évanoui, au désarroi des Palestiniens qui attendent toujours leur État. Mardi dernier (le 17/09/2013), la Commission des Affaires étrangères accueillait  M Bertrand Botiveau, Directeur de recherche au CNRS, et M Alain Dieckhoff, Directeur de recherche au CNRS, pour faire un bilan du processus de paix au Proche Orient.

Aujourd’hui, plus de deux tiers des Israéliens et des Palestiniens (68 et 69%) jugent faibles ou nulles les chances de création dans les cinq ans d’un État palestinien à côté d’Israël, selon un sondage réalisé en juin.

Malgré tout, pour certains experts, « tout n’est pas à jeter dans les accords d’Oslo ». Parmi les progrès notables, il convient de souligner la reconnaissance mutuelle existant entre Israël et l’OLP ; et le fait que la Palestine ait été reconnue comme une réalité, comme un « un Etat potentiel ».

Avec le développement de voies de contournement réalisées en Cisjordanie, qui permettent d’éviter les centres urbains palestiniens, la construction du mur, puis la baisse du recours à la main d’œuvre palestinienne en Israël, on constate que les palestiniens ont en quelque sorte « disparu » du quotidien Israélien.

Côté Palestinien, une frange aisée de la population semble tirer profit, financièrement, de la situation actuelle, en bénéficiant des programmes de l’aide internationale. A cela s’ajoute l’épuisement de la population, après 2 intifadas en quinze ans. D’où une certaine apathie de la population.

 D’où ma question aux directeurs de recherche du CNRS : Cliquer ici

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